Lors d'un colloque sur le travail organisé à Lyon en octobre 2008 par l'ANACT, diverses enquêtes européennes ont montré que les français attachent plus d'importance à leur vie professionnelle que les autres européens, mais aussi qu'ils souhaitent, plus que les autres, que le travail prenne moins de place dans leur vie...
Ce paradoxe, particulièrement en temps de crise, devrait intéresser les DRH et les dirigeants voire les politiques ; en effet si la crise ainsi que les inégalités homme/femme affaiblissent la crédibilité du management , les organisations apprenantes qui seules pourraient développer la qualité de vie au travail ne sont souvent que des discours et trop rarement une réalité.
Ce paradoxe peut être une opportunité pour les entreprises qui intègreront le management du savoir et de l'apprentissage dans des organisations souples et contractuelles. |